Pas de titre parc’que pas de scène

Je vous avais dis que j’aurais une bonne occasion de revenir, pour vous parler de la scène. Je l’aurais fais certainement comme j’en avais le plus souvent l’habitude, à mon retour chez moi.
Je vous aurais décris mon impatience des heures d’avant, le ressenti du juste avant et surtout l’émotion pendant. Toutes ces émotions si prenantes, l’impatience, le trac, l’adrénaline, l’extase…..

Je vous aurais aussi fais le déroulé de ces scènes qui font de nous cette années divers personnages hauts en couleurs, drôles et touchants.

Je vous aurais même déjà parler du blues à venir.

Et j’aurais terminé par des « je vous aime !!! » à toute ma troupe.

Oui parc’que faut l’avouer, quand je parle de la scène, c’est toujours avec les mêmes mots et la même patte (plume c’est peut être plus joli, mais j’écris au clavier alors ça colle mieux).

J’aurais bien aimé vous écrire tout ça demain, tard dans la nuit (on serait déjà dimanche).

Mais ça ne sera pas pour demain.

Le spectacle « C’est pas la mort quand même ! » a été annulé pour des raisons de sécurité. Une infiltration d’eau, une fuite,menaçait les câbles électriques.

La pluie a eu raison de nous. C’est pas la mort quand même ! Ha bah là, si !

Comme un sportif se foulant la cheville juste avant la grande course.

Comme une chanteuse pris d’une extinction de voix avant le show.

Une claque, un coup, une énorme déception, un très grand regret.

Nous serons reprogrammés, les organiseurs sont bien désolés et déçus pour nous mais n’en sont en rien responsables. Ils devaient faire ce choix là. Je le comprends bien.

Mais voila, moi je suis triste de ne pas pas y monter sur cette scène.

Nous jouerons aussi ce même spectacle le 25 mars. Et donc a une date ultérieure pour remplacer demain. Mais ça me parait loin……..

C’est juste ma déception qui me fait penser comme ça.  C’est pas la mort vraiment quand même.

Et puis comme j’ai vraiment décidé (et l’envie) de revenir régulièrement ici, j’aurai bien d’autres sujets à vous partager d’ici là.

 

 

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La Noiraude déboussolée

– La Noiraude : Allo, c’est la Noiraude à l’appareil, je voudrais parler au vétérinaire

– La secrétaire : Ne quittez pas j’vous l’passe

– La Noiraude : Bonjour Docteur, c’est la Noiraude à l’appareil

– Docteur : Bonjour la Noiraude, qu’est ce qui ne va pas encore ?

– La Noiraude : Docteur je suis tourneboulée

– Docteur : vous êtes quoi ?

– La Noiraude : chamboulée ….

– Docteur : ho ?

 La Noiraude : ………. Déboussolée …..

– Docteur : et qu’est ce qui vous chamboule comme ça La Noiraude

– La Noiraude : ……… chaque fois que je vois ……..

– Docteur :  Qui ça ?

– La Noiraude : ……….chaque fois qu’il me regarde ……

– Docteur : hum hum

– La Noiraude : …….Un regard.qui te fait perdre le fil, l’aiguille, le dé à coudre, le bouton et la robe

– Docteur :  Ho c’est marrant ça !

 La Noiraude : .C’est pas de moi, je l’ai lu chez le bouc.

– Docteur : Très joliment dit

– La Noiraude :Sauf que moi je n’ai perdu que le fil………..

– Docteur : Vous avez de beaux yeux la Noiraude, vous ne l’avez pas fait chavirer ?

– La Noiraude : Non je fuis son regard …….

– Docteur : Ha mais pourquoi ça ?

– La Noiraude : Il me fait perdre tout mes moyens …

– Docteur : Ha

– La Noiraude : Toute façon je louche

 Docteur : …….

– La Noiraude : Et je suis pas son type

 Docteur : Il vous l’a dis ?

– La Noiraude : Non ….. pas clairement ….

– Docteur : vous avez peut-être mal compris

– La Noiraude : Ca se voit

– Docteur : Oui ………..En même temps, vous l’avez dit vous même, vous louchez

– La Noiraude : Vous trouvez ça drole ?!

 Docteur : Non la Noiraude, bien sûr que non

– La Noiraude : Parce que ça l’est pas du tout Docteur ! Je pense à lui sans arrêt ! J’ai toujours envie de le voir ! Il m’obsède !

 Docteur : Ha tiens, moi aussi j’ai une citation qui n’est pas de moi et que j’ai aussi lu chez le bouc comme vous dites

– La Noiraude : ha ?

 Docteur : Quand une personne vous obsède à ce point, il faut se rendre à l’évidence, le coeur a été atteint

– La Noiraude : (merde)

– Docteur : qu’est ce que vous dites la Noiraude ?

– La Noiraude : Rien.  J’ai des choses à faire. Aurevoir Docteur !

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La Noiraude du Jura – 21/01/2018

De La Noiraude Du Jura, inspiré bien sur de la célèbre Noiraude de Jean Louis Fournier et Gilles Gay

Pour un retour

Je vous avais pourtant dis que j’allais revenir, j’avais refais mon entrée, un essai, et je n’ai pas suivi l’occasion.

Aujourd’hui chez le bouc, il y avait dans les « souvenirs » (tous les jours, s’affichent les choses publiées le même jour depuis la création de son compte) un lien sur un de mes articles. Où j’écrivais que je n’avais rien à dire. C’est con quand même quand on y pense ….. Surtout que ça m’arrivait souvent d’écrire sur ce sujet. Sur rien quoi. Quoique en fait rien, c’est toujours quelque chose. Bon je m’évade ….

Donc j’ai relu ce billet, et je l’ai publié chez mon bouc, et ça m’a relancé mon envie de revenir. Et les commentaires des amis (qui étaient dans mon pré à ‘époque et sont maintenant chez le bouc) disant comme elle était chouette cette époque de la blogosphère m’ont encore plus incité. Et puis aujourd’hui aussi, j’ai fais découvrir mes textes à une personne. Du coup j’en ai relu plein. Et il a beaucoup aimé. Et puis moi de les relire,  je me suis rendu compte combien j’aimais ça, et comme ça me manquait. Mes écrits et vos mots.
Surtout que j’ai lâché des amis en route. Ceux qui ne sont pas allé chez la bête à corne. D’ailleurs j’ai relu un article où je parlais de lui et où je disais que je n’aimais pas ça, que je m’étais créé un compte juste à la demande d’un ami. Pfff et maintenant j’y suis toujours fourrée. Je me plains pas, j’aime bien. J’aime beaucoup même ce « concept », cet endroit où comme ici j’y projette mes humeurs et ce qui me passe par la tête. Et où je me suis fais plusieurs bons amis « virtuels »
Mais voila, j’ai abandonné mon pré et j’y ai laissé des amis. Et pour ça, je m’en veux.
Comme je disais dans mon dernier billet (qui date du mois de Mars quand même !) c’est pas facile de revenir dans un endroit qu’on a délaissé, que c’est un peu comme aller revoir un ami pas vu depuis trop longtemps.
Mais après cette journée, je me suis décidée. J’ai donc ouvert la porte et comme je ne trouvais pas les mots, j’ai laissé mes doigts prendre la parole, comme je le faisais souvent à l’époque.
Et là je viens de voir, que comme avant même quand j’ai rien à dire je parle ……énormément. Mais vous qui me suivez, vous le savez comme je suis piplette (je l’ai aussi souvent dit).
Il m’arrivait même de faire mes articles en deux temps tellement ils étaient longs.
Oui elle manque cette époque.
Je me dis quand même, j’en suis consciente que je ne retrouverai certainement pas l’ambiance d’avant, beaucoup sont parti, et comme j’avais laissé le pré en friche, forcément ya plus grand monde.
Mais je verrai bien. Enfin, si je fais pas comme les autres fois …. Si je reviens vraiment.
Rony, j’espère que tu es resté dans le coin (je vais passé te faire un signe)
Je vais faire en sorte de revenir plus souvent. Si si je vais le faire.
On joue samedi prochain avec Spirale. Alors j’aurai du sujet 😉

J’espère quand même que vous serez quelques uns à m’avoir lu, mes amis de mon pré 🙂

Ho et puis je suis encore dans les temps, alors :
Je vous souhaite une belle et heureuse année. Qu’elle vous soit douce mais aussi pleine de vie. Qu’elle soit  moments de fous rire, de tendresse et de bonheur.

Je vous ai pas oublié, je serais vraiment heureuse de revenir. J’ai aussi compris aujourd’hui combien j’aimais écrire (je remercie une certaine personne qui se reconnaîtra) alors voila, ces mots pour un retour.

Texte en attente, oublié, qui me fait ouvrir de nouveau la porte de mon pré

Je voulais revenir depuis longtemps. Je ne sais pas vraiment pourquoi je ne le faisais pas. Manque de temps c’est vrai, manque d’élan aussi. Manque d’inspiration. Manque d’envie d’écrire tout en ayant l’envie de revenir.Et puis difficile d’écrire après les derniers textes laissés ici.
Et le temps passe et on sait plus trop comment revenir. Un peu comme un ami à qui on ne demande plus de nouvelles et qu’on ne passe plus voir.
Pour la nouvelle année je me suis dis, c’est l’occasion !!! Et j’ai laissé filer les jours, les semaines….. Après donc, c’était plus trop l’occasion.
Mais là, voila que je décide enfin de mettre au propre un texte écrit il y a maintenant plus d’un an et demi. Un texte façon « La Noiraude » que j’avais écris après une réflexion sur la nature humaine.
Alors voila, je pense que c’est une bonne occasion. Et l’envie d’écrire revient, peu à peu. J’en avais fais un autre, écrit vite fait la semaine dernière (que je posterai ici aussi).  Et quand je relis mes articles, je me rappelle comme j’aimais ça, écrire. Et puis, je ne vous ai pas oublié, vous qui me suivez depuis si longtemps et continuez à prendre de mes nouvelles. J’ai souvent pensez à vous. A chaque fois que je me suis dis, faut que j’écrive dans mon pré.

Je peux vous dire que ça va. Il y a des moments moins gais c’est sur, le manque reste et restera, mais je peux vous dire que ça va.  Et si je reviens vraiment plus souvent, je vous donnerai plus de nouvelles 😉

Voila donc ce texte sorti du tiroir. Ce n’est pas la même forme que d’habitude. C’est plus un long monologue :

Le coup de gueule de la Noiraude

 

– La Noiraude : Allo, c’est la Noiraude à l’appareil, je voudrais parler au vétérinaire

– La secrétaire : Ne quittez pas j’vous l’passe

– La Noiraude : Bonjour Docteur, c’est la Noiraude à l’appareil

– Docteur : Bonjour la Noiraude, qu’est ce qui ne va pas encore ?

– La Noiraude : Tout

– Docteur : Ha ………. Bon …… (soupir) Racontez moi

– La Noiraude : Je suis fatiguée Docteur

– Docteur : C’est normal, il fait chaud en ce moment et ….

La Noiraude : Je suis fatiguée de pleurer

– Docteur : Mais pourquoi pleurez-vous la Noiraude ?

– La Noiraude :  J’ai mal, quand je regarde votre boite à image, quand je lis vos journaux, que je seurfe sur internet. J’ai honte de vous Docteur

– Docteur :  De moi ?

– La Noiraude : De vous, les Hommes !

– Docteur :  ………………………………..

– La Noiraude : Vous bouziller tout ! Vous massacrez tout ce qui se trouve à votre portée

– Docteur :  …………………………………

La Noiraude : Vous avez une terre magnifique. Une belle planète, toute verte et beue. On l’appelle la planète bleue d’ailleurs, c’est joli comme nom, et vous savez pourquoi ? Parce qu’elle est composée principalement d’eau. Et ben vous avez transformé cette eau en poubelle ! Les rivières, les mers, les océans, toute cette eau est polluée et remplie de déchets.
Haaaan vous faites le tri à la maison, vous faites bien attention que votre boîte de lait aille dans la poubelle bleue, mais quand vous partez en vacances, vous jetez tout par-dessus bord. Dans la mer, la forêt, sur le bord des routes, et même dans les champs.  Dans NOS champs !!!
Et bande d’idiots, ces détritus et cette pollution sont mangés par les poissons que vous mangez !

– Docteur : la Noiraude !!

– La Noiraude : Ce n’est pas tout ! Votre planète respire grâce aux arbres, les forêts sont vos poumons. Et bien, vous, vous détruisez vos poumons……… J’ai honte. Et je vous trouve tellement stupides. Détruire ses propres poumons, quelle connerie !

– Docteur : Oui je sais tout cela la Noiraude, mais…

– La Noiraude : J’ai pas fini !

– Docteur : …………………..

– La Noiraude : Vous nous élevez, nous les vaches et les autres animaux…..  « de bêêêêêêêtail »,( je déteste ce mot), pour nous manger, et vous n’êtes même pas capable de nous respecter pour ce que l’on vous donne. Vous faites de nous des produits industriels. Vous nous stockez, par centaines, dans des immenses hangars sans soleil et sans un brin d’herbe, vous nous transportez, entassées dans des camions  pendant des kilomètres. On nous traite comme des boites de conserve ! Et vous êtes même allez jusqu’à nous faire manger de la viande……
Même vos animaux de compagnie, vos soit disant compagnons de vie. Vous les achetez comme des jouets, un caprice, un amour qui se transforme vite en agacement,  et vous les abandonner comme un sac poubelle sur le bord d’une route. Pour que vous puissiez partir l’esprit et le portefeuille tranquille, au bord de cette mer que vous salopez avec vos emballages de bouffes industrielles et les couches de votre rejeton qui suivra certainement les même pas que vous. Pauvre petit.
Et ces même animaux vous servent aussi de cobayes, vous les torturez pour tester des produits qui seront censés améliorer votre vie, pendant que lui le cobaye, dépérira à petit feu en espérant que la fin arrive vite. Comment peut-on être aussi horribles ?
Mêmes les plus petits des animaux, vous arrivez à les détruire. Les abeilles, qui sont pourtant vos servantes, vous le saviez ? Sans elles, vous n’aurez plus de fleurs. Ho plus de fleurs ! Je n’ose même pas imaginer !  Un monde sans fleur…… Comme ça serait triste !
Sans elles, plus de légumes non plus et plus de fruits. Vous vous foutez d’elles, et des autres insectes ! Sous prétexte qu’un puceron grimpe sur la tige d’un de vos rosiers, hop, vous le badigeonnez à coup d’insecticide, sans vous préoccuper de ce que ce produit contient vraiment.
Et après, vous allez  manger ces légumes contaminés par ces poisons. Vraiment, la connerie est votre définition. La connerie humaine on appelle ça, entre nous.
Et si au moins vous vous aimiez et respectiez entre vous, mais non, vous vous détestez dès que l’autre est différent. Vous vous faites la guerre, vous vous massacrez. Vous êtes même capable de faire d’un autre humain votre esclave.
Et les humains qui eux, vivent normalement, sans détruire la terre, car c’est leur mère et ils la respectent, vous les massacrez pour leur voler leurs terres. Vous les emprisonnez dans des camps, tous entassés, loin de leurs cabanes au bord de leur rivière et de leur forêt qu’ils aiment tant. Pourtant eux ont tout compris. Ils vous le disent d’ailleurs, qu’en détruisant leurs terres et leurs forêts, c’est toute la planète que vous mettez en danger. Mais vous ne les écoutez pas. Vous ne les comprenez pas et vous les prenez pour des sauvages.
Ce sont vous les sauvages !

– Docteur : la Noiraude……..

– La Noiraude : Je suis fatiguée docteur. Je ne peux plus continuer à en dire plus, pourtant…..
J’ai mal pour notre planète, mal pour tous ces êtres qui souffrent. J’espère qu’un jour, vous prendrez conscience de tout ce que vous avez fait. Même si il est trop tard.
Je suis fière d’être une vache, je n’aurai vraiment pas aimé être un humain, j’aurais trop honte de  l’être.

– Je …..

– La Noiraude : Pensez à ce que je viens de vous dire Docteur, aurevoir.

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La Noiraude du Jura – 23/07/2015

Embrasse moi

https://www.youtube.com/watch?v=sHF7t09rLLU&feature=share

Ha comme j’en rêve, comme j’en crêve
que tu m’embrasse doucement.
Fougueusement aussi.
C’est là dans mes tripes. Ce besoin de sentir tes lèvres sur les miennes.
J’ai envie de sentir ta bouche, que tu mordilles mes lèvres puis les caresses de ta langue et de tes lèvres.
Ce gout merveilleux.
J’ai ce besoin viscéral que tu m’embrasse, que tu m’enlaces
J’ai ce besoin de tes mains sur mon corps.
Ma peau est si nue de tes mains.
Mon corps tout entier s’ennuie, se meurt de tes caresses.
J’ai ce besoin immense de sentir ton corps dans le mien.
J’ai faim de toi.
J’ai cette envie de me serrer contre toi et de fermer les yeux contre ta peau.
J’ai ce vide de toi. Mon corps est vide de toi.

l’homme de ma vie

Ton oxygène qui manquait était ton obsession, ta plus grande peur.Le crabe lui, ne te faisait pas peur.
Mon coeur, tu as toujours cru en ta guérison. Tu gardais le moral et tu nous le transmettais. J’y ai cru avec toi, aussi longtemps que toi.
Même au plus mal tu nous montrais que tu t’en sortirais.
Puis l’oxygène est devenue trop rare et on t’as pongé dans un profond sommeil.
De ce sommeil dont on a dit que tu ne sortirais pas, tu es parti entouré des tiens et ta main dans la mienne.
J’ai gardé longtemps cette sensation au creux de ma paume.
Mon chéri, nous ne serons pas les petits vieux comme on se le disait souvent, comme on se l’était promis.
Mon amour, je t’aime plus que tout. Tu disais toujours que tu me protégeais. Oui, tu as toujours été mon protecteur. Je sais que tu le resteras.
Notre amour était passionné.  Malgré les nombreuses embuches que nous avions eut, nous étions toujours accro l’un de l’autre. On ne pouvait vivre l’un sans l’autre. Tu étais mon âme soeur, l’homme de ma vie. Je l’étais tout autant pour toi.
Mon homme, tes mains sur moi vont tellement me manquer. Tu me touchais tout le temps. Tu avais besoin de ce contact tu disais.
Tes caresses, tes baisers, partout sur mon corps. Le gout, le toucher de ta peau, ton regard amoureux, sont des manques tellement forts qu’ils sont indescriptibles. Des obsessions.
Maintenant c’est moi qui manque d’oxygène.

Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai, mon homme de ma vie.

saleté de crabe

Je n’ai jamais eut peur du monstre sous le lit, de celui des forêts sombres, de l’ogre dévoreur ou autre maudites créatures, mais cette saleté de bestiole avec ses grosses pinces réussi à me flanquer la frousse de ma vie.
Ouai tu me fais peur sale bête, charogne, salope Tu me fais hurler de terreur !
Mais même si tu as pincé la première, même si tu as un coup d’avance, tu ne vaincra pas. Je t’en empecherai, ON t’en empechera.
Il est plus fort que toi !Va jouer ailleurs ! Ici t’as déjà trop trainé tes pinces !!!
On t’aura saleté !