des voeux un peu tardif mais des voeux quand même

Je reprend le clavier pour la première fois de l’année. Donc c’est avec pas mal de retard, mais en restant quand même à l’heure (ben oui on a jusqu’au 31 ) que je viens vous souhaiter, mes chers lecteurs fidèles (Rony et LO pour les plus fidèles, et tous les autres qui viennent encore me suivre) une douce, une belle, une heureuse année.
Je vous souhaite du rire à vous faire mal au ventre, du bonheur à vous faire palpiter le coeur.
Que vous soyez entouré par ceux que vous aimez.
Une santé de cheval (pourquoi cheval ? Je sais pas)
De l’argent quand même parceque c’est pas si mal quand on en a,
Et que les emmerdes vous oublies.
Que le bonheur vous submerge.
Que vous profitiez de la vie qui est belle il faut le dire.

Si je devais faire un bilan de cette année passé, il y a eu des larmes, effectivement, la perte de mon deuxième amour, mon compagnon, mon chien. Je l’ai tant aimé ce petit chien, cette boule d’amour qui m’a tant donné et m’a tant aidé.
Et puis ya eut celles qui coulent encore et couleront toujours, par ce manque de lui. Ce manque qui revient sans crier gare et qui font que mon coeur trop plein doit se vider. Mais j’ai fini par m’y faire, ça fait partie de moi. Je l’aime et l’aimerai jusqu’à mon dernier souffle. Il vit à l’intérieur de moi, donc parfois cela se ressent.

Mais cette année a aussi été belle, j’ai vécu de très beaux moments, de nombreuses et belles balades, des fous rires, et faut le dire, très peu d’emmerdes. Et j’ai revu la mer !

Et puis, la machine s’est remise en route. Je ne pensais pas cela possible, mais c’est arrivé, j’ai de nouveau les papillons et tout le tralala, là dedans. C’est bon, ho que oui c’est bon. Et c’est bon aussi de se sentir aimée, d’être aimée, d’avoir une personne qui se soucis de soit et qui a de l’attention, une personne avec qui on se sent bien.

Et il y a eu aussi l’arrivée de mon nouveau compagnon à quatre patte. Nayajee, qui est formidable. Une boule de poil, une boule d’amour.

Alors oui, je dirais que cette année a été belle. Et oui, je peux vous le dire, je suis heureuse.

La vie est une chienne, oui, une sacré garce par moment, mais la vie nous offre bien des moments de bonheur, des petits trucs qui nous rendent gai. Et c’est ces moment là qu’il faut prendre, attraper et garder. Faut croquer la vie, comme si on était mort de faim. Faut la dévorer, comme si demain le morceau était fini.

C’est aussi tout cela que je vous souhaite. De dévorer la vie.

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un arracheur de dent qui a la tremblote, ça fout la tremblotte

Me vla avec un mal de dent. Comme à chaque fois que j’ai mal quelquepart, j’attend que ça passe en m’disant, qu’ça va passer ….
Bon ben, c’est pas passé.
Ca fait pas vraiment mal, mais ça lance dans la machoire , en bas, tout au fond. Et parfois ça lance dans toute la machoire, et je sens une petite boule sous ma joue et j’ai un gout pas très agréable dans la bouche. Bref, c’est surement infecté …. merdouille ! J’peux plus y laisser trainer.
Alors j’appelle mon dentiste. Pas dispo car en vacances, rien avant décembre … J’essaie un autre : dans un mois.  Puis un autre : rien avant mars … Hein ???
J’ennoncais les noms des dentistes de ma ville à ma collègues. Pour le DR « S….. » elle me dit : ho non surtout pas lui ! …… Quoique … Au moins tu es sûre d’être prises très vite… »
…… Voila que c’est rassurant
J’en essaie donc un autre et encore un autre ….. Aucun n’est disponible d’ici un bon mois.
Merdouille !
J’ai pas le choix, j’appelle le fameux dentiste. Comme ma collègue m’avait dit, il peut me prendre dès le lendemain.
Bon, allez je prend, ça va le faire !!
Donc ce matin, je me rend à son cabinet. La salle d’attente est ……. déserte …….. L’assistante m’accueille, le docteur au fond de la salle dit qu’elle peut m’installer, mais qu’avant il veut prendre ma carte vitale.
Je vois alors arriver, un vieux monsieur …… Je lui tend ma carte, il la prend …… d’une main ……tremblante ………
La je commence déjà à me sentir mal …
Je le vois faire, insérer la carte dans le lecteur, toujours les mains tremblantes. Puis l’assistante m’installe sur le fauteuil. Je vous dis pas dans quel état je me trouve …..
Le dentiste arrive, je suis allongée et j’ouvre la bouche à contre coeur ….. Il m’osculte ….. en tremblant . Je sens ses doigts qui tremblent dans ma bouche. J’vous jure que ça fou les ch’tons !
Puis il me dit que c’est bien infecté, qu »il va falloir soigner ça avec des cachetons.
Je me dis qu’on va en rester là, je suis plutot rassurée.
Ensuite il cite le nom d’un dentiste puis se retracte en disant « non, je vais le faire »
Moi je ne comprend pas et ne sais pas de quoi il cause. Pour moi, on en restait là.
Mais au moment de le donner l’ordonnance, il me dit :
– « on va prendre un rendez vous pour la semaine prochaine »
– Hein ? Quoi ? Pourquoi ? Pour quoi ?
– Pour enlever la dent
– …… Com ….Comment ça ? On m’enlève une dent ???? !!!!
– Oui, c’est obligé, sinon vous vous en sortirez jamais
– ……….
Mais moi, je cogite, j’imagine ce vieux monsieur tremblant …..
L’assitante me dit :  » Ca fait pas mal
Moi : – ……….  »

Le rendez vous est pris. Pour lundi matin
Je suis sorti dans un état second…….

moments de tristesse et moments de bonheur, yoyo de la vie

Tellement d’évènements …….. Des grands moments de tristesses mais aussi des grand moments de joies que j’avais envie, et même besoin de vous raconter ici. Mais je cours, cours et ne trouve pas le temps, ni même les mots. Et puis je me demande si j’ai encore des lecteurs. Mais pour le peu qui passent ici, j’ai envie de vous dire ce que j’ai sur le coeur.

Je vais commencer par ce terrible moment, ce drame qui m’ait arrivé. Le second amour de ma vie, s’en est aller aussi.
Mon compagnon de vie, celui qui m’a aider à surmonter l’impossible, c’est à dire la perte de mon amour, qui était aussi son maitre, celui qui m’a accompagner partout et tout le temps, celui qui m’aimait sans relache et qui savait sècher mes larmes.
Mon bébé, mon poilu, mon compagnon à quatre pattes a lui aussi été pincé par cette saloperie de crabe. Cette saleté de bestiole qui touche tout autour de moi, ceux que j’aime. Il m’a pris aussi mon Marius qui était dans ma vie depuis 2009. Vous aviez suivi son arrivée dans notre vie.
Il a été emporté, tellement vite, trop vite, malgré les soins apportés, on ne pouvait plus rien faire. Mais il tenait le coup, il restait lui même, un chien plein d’énergie. Mais un jour, son état s’est empiré, et il s’est endormi le soir même. Près de moi, je n’ai même pas entendu son dernier souffle. C’était un vendredi, il y a 15 jours.
Il repose dans le champ des abeilles, dans mon village de coeur dont je vous parlais si souvent et dans le village natal de son maitre, dans son champ où il élevait ses abeilles.
« Heureusement » pour moi, c’est arrivé au moment où mon coeur a de nouveau fonctionné, que je n’étais pas seule. Est-ce pour cela qu’il a choisit ce moment pour partir, parcequ’il me savait bien entourée et aimée ? Car je l’ai été, je le suis, et je ne sais pas comment j’aurais fais sans lui. Sa présence a été pour moi une aide très précieuse. Je n’ai pas sombré, même si la tristesse était là, j’étais épaulée. J’ai quelqu’un à mes cotés,  ce que je croyais éteind est repartit, et je peux vous dire que ça fait un bien fou, surtout dans ces moments là.

J’arrête là pour le moment de tristesse.

Et puis le week end suivant, je suis monté sur scène. Avec ma troupe, nous avons rejoué notre spectacle (celui qui avait été annulé, rappelez vous) « c’est pas la mort quand même ». Un spectacle que je prend vraiment à coeur, il a été pour moi une thérapie, une soupape de décompression et un moyen de sortir ce que j’avais à l’intérieur. Faut dire que la mort, je la connais un peu trop bien.
Nous aimons vraiment tous cette pièce et nous avons décidé de la rejouer, en plus du projet à venir. Reste à trouver des lieux.

Deuxième grand moment de bonheur, le week end dernier, j’ai revu la mer. J’espérais tellement ce moment ! J’avais tellement envie de sentir les vagues, le sable, de respirer cet air qu’on ne trouve que là bas. Enfin, j’y suis retourné. Juste le temps d’un week end, mais qu’importe sa durée, le bonheur, ça se prend tout entier.

Et j’ai profité de ce voyage pour « récupérer » un nouveau compagnon. Pour m’aider à surmonter plus facilement cette épreuve, à combler ce manque, j’avais besoin de reprendre un chien. Même maintenant, même si rapidement …..
Et je suis tombé sur cette annonce, un petit poilu à adopter, dans un département voisin de notre destination de week end. Le destin, faut aussi le suivre quand il se présente. Ce que j’ai fais.
Et j’ai donc adopté ce petit poilu, sorti tout juste de la fourrière par une association. Lui aussi avait besoin d’amour.
Tous ces derniers évènement me font ressentir qu’un nouveau chapitre a commencer. Qu’une partie de ma vie s’est arrêtée et qu’une nouvelle s’est présentée. Alors pour cela, j’ai décidé de l’appeler NAYAJEE, transformation du mot NAYA JEEVAN qui veut dire « nouvelle vie » en Hindy.

Ma vie est un yoyo, même lorsqu’ele m’offre du bon, il faut toujours qu’elle m’attaque, férocement. Mais c’est justement pour cela qu’il faut profiter d’elle, des beaux moments qu’elle nous offre.

Et vous raconter cela, ces moments là, ça me fait du bien. J’avais d’ailleurs oublié à quel point, que de laisser aller les mots, pouvait devenir facile et bénéfique. Je tacherai de pas l’oublier et de le faire plus souvent.

docteur, je crois que

La Noiraude : Allo Docteur, c’est la Noiraude à l’appareil

Docteur : Bonjour La Noiraude, qu’est ce qui ne va pas encore ?

La Noiraude : Docteur, je crois que ….

Docteur : Quoi donc ?

La Noiraude : ……… Vous savez, je vous avais parler de ce conflit entre ma tête et mon coeur ? Si vous lisez ce que j’écris ici vous devez savoir

Docteur : oui oui j’ai vu ça. Votre envie d’A

La Noiraude : Haaa vous suivez bien docteur

Docteur : Il m’arrive de ne pas savoir quoi faire ..

La Noiraude : …….

Docteur : Mais continuez la Noiraude

La Noiraude : Oui, donc, pour tout vous dire, j’ai fais taire ma tête

Docteur : ha, ben c’est bien

La Noiraude : oui enfin je crois. …… Donc j’ai suivi mon coeur…….. Je sais pas si c’est une bonne chose, mais je l’ai suivi. Et donc

Docteur : Oui ?

La Noiraude : Ben je suis ….disons ….. une vraie ado

Docteur : hahaha c’est bon ça

La Noiraude :Vous croyez ?

Docteur : Mais oui !

La Noiraude : Faut dire, je me sens bien. oui, je suis vraiment bien. Mais j’ai ma tête qui est toujours aussi remplie ..

Docteur :de ?

La Noiraude : de ……. pensées

Docteur : Mais encore ?

La Noiraude : Ho docteur vous savez bien ! Je pense à lui quoi, tout le temps,  enfin, souvent …..voila pffff.

Docteur : hahaha

La Noiraude : Vous vous foutez de moi !

Docteur : Mais non la Noiraude. Continuez

La Noiraude : ……..Je me sens bien à ses cotés.  Sa présence me fait du bien, et j’aime sentir ses mains sur moi, ses baisers …

Docteur :heu … oui oui j’ai compris

La Noiraude : Docteur ?

Docteur : oui ?

La Noiraude : je crois que ….

Docteur : Vous croyez ?

La Noiraude : ….. oui

Docteur : ben c’est très bien ça

La Noiraude : Mmmmm ouai j’en suis pas si sure …… J’crois que je suis mal barrée oui

Docteur : Ha ça …. peut etre.

La Noiraude : …….

Docteur :……. ou pas

La Noiraude : …..

Docteur : Bon allez La Noiraude, j’ai à faire, merci pour votre appel, c’est toujours un divertissement pour moi

La Noiraude : ha ….. heu…..de rien ……… heu ……merci Docteur

Docteur : Aurevoir La Noiraude !

CLIC

 

comme une envie d’A

Je ne sais pas si c’est l’été ou tout simplement un manque de,
Mais je me surprend à avoir envie d’A
Envie d’être aimer, d’aimer.
Comme une envie de douceur et de tendresse, moi qui me dit toujours farouche.
Oui j’ai comme une envie de ça.
J’ai surtout mon coeur qui est perturbé, encombré par une présence, bien trop présente, alors que ma tête essaie de le raisonner de cette pensée trop ……. impensable.
J’ai comme l’impression de perdre la tête.
L’impression de vouloir foncer quand même alors que j’ai bien conscience du risque de prendre cette voie sans issue.
Pas d’issue possible, seul un mur au bout. Mais mon coeur n’en fait qu’à sa tête et ma tête n’arrive plus à commander mon corps qui se dit en manque alors il réclame celui qui me fait perdre la tête …….et le coeur…..
Ou alors mon coeur a raison …. …..Mais ma tête alors ? Non non il ne peut pas avoir raison
Je ne sais pas, je ne sais plus ……..
Mais …….je ne serais pas contre perdre les pédales ….
Hein ? ben tiens voila que ça recommence !
Non non il ne faut pas perdre les pédales, hé toi, là haut, reprend les commandes ! Dis leur, à cet organe et à ce corps qu’ils n’ont pas besoin de ça, que ça serait de la folie.
Oui mais la folie, c’est ce qui me caractérise non ?
Oui mais la raison dans tout ça ?
Ma conscience est bien là, mais n’arrive pas à se faire entendre. Elle sait pourtant, elle que tout cela n’a aucun sens.
…………………………………
Non, je pense tout simplement que tout vient du manque. Mon corps réclame, des gestes trop oubliés.  Ma peau a envie d’en respirer une autre. Voilà tout. Alors mon coeur se fait passer pour le meneur et le responsable.
Oui ça doit être ça. Juste ça. Juste une envie d’A, c’est bien normal

Ca finira bien par passer.

Pas de titre parc’que pas de scène

Je vous avais dis que j’aurais une bonne occasion de revenir, pour vous parler de la scène. Je l’aurais fais certainement comme j’en avais le plus souvent l’habitude, à mon retour chez moi.
Je vous aurais décris mon impatience des heures d’avant, le ressenti du juste avant et surtout l’émotion pendant. Toutes ces émotions si prenantes, l’impatience, le trac, l’adrénaline, l’extase…..

Je vous aurais aussi fais le déroulé de ces scènes qui font de nous cette années divers personnages hauts en couleurs, drôles et touchants.

Je vous aurais même déjà parler du blues à venir.

Et j’aurais terminé par des « je vous aime !!! » à toute ma troupe.

Oui parc’que faut l’avouer, quand je parle de la scène, c’est toujours avec les mêmes mots et la même patte (plume c’est peut être plus joli, mais j’écris au clavier alors ça colle mieux).

J’aurais bien aimé vous écrire tout ça demain, tard dans la nuit (on serait déjà dimanche).

Mais ça ne sera pas pour demain.

Le spectacle « C’est pas la mort quand même ! » a été annulé pour des raisons de sécurité. Une infiltration d’eau, une fuite,menaçait les câbles électriques.

La pluie a eu raison de nous. C’est pas la mort quand même ! Ha bah là, si !

Comme un sportif se foulant la cheville juste avant la grande course.

Comme une chanteuse pris d’une extinction de voix avant le show.

Une claque, un coup, une énorme déception, un très grand regret.

Nous serons reprogrammés, les organiseurs sont bien désolés et déçus pour nous mais n’en sont en rien responsables. Ils devaient faire ce choix là. Je le comprends bien.

Mais voila, moi je suis triste de ne pas pas y monter sur cette scène.

Nous jouerons aussi ce même spectacle le 25 mars. Et donc a une date ultérieure pour remplacer demain. Mais ça me parait loin……..

C’est juste ma déception qui me fait penser comme ça.  C’est pas la mort vraiment quand même.

Et puis comme j’ai vraiment décidé (et l’envie) de revenir régulièrement ici, j’aurai bien d’autres sujets à vous partager d’ici là.

 

 

La Noiraude déboussolée

– La Noiraude : Allo, c’est la Noiraude à l’appareil, je voudrais parler au vétérinaire

– La secrétaire : Ne quittez pas j’vous l’passe

– La Noiraude : Bonjour Docteur, c’est la Noiraude à l’appareil

– Docteur : Bonjour la Noiraude, qu’est ce qui ne va pas encore ?

– La Noiraude : Docteur je suis tourneboulée

– Docteur : vous êtes quoi ?

– La Noiraude : chamboulée ….

– Docteur : ho ?

 La Noiraude : ………. Déboussolée …..

– Docteur : et qu’est ce qui vous chamboule comme ça La Noiraude

– La Noiraude : ……… chaque fois que je vois ……..

– Docteur :  Qui ça ?

– La Noiraude : ……….chaque fois qu’il me regarde ……

– Docteur : hum hum

– La Noiraude : …….Un regard.qui te fait perdre le fil, l’aiguille, le dé à coudre, le bouton et la robe

– Docteur :  Ho c’est marrant ça !

 La Noiraude : .C’est pas de moi, je l’ai lu chez le bouc.

– Docteur : Très joliment dit

– La Noiraude :Sauf que moi je n’ai perdu que le fil………..

– Docteur : Vous avez de beaux yeux la Noiraude, vous ne l’avez pas fait chavirer ?

– La Noiraude : Non je fuis son regard …….

– Docteur : Ha mais pourquoi ça ?

– La Noiraude : Il me fait perdre tout mes moyens …

– Docteur : Ha

– La Noiraude : Toute façon je louche

 Docteur : …….

– La Noiraude : Et je suis pas son type

 Docteur : Il vous l’a dis ?

– La Noiraude : Non ….. pas clairement ….

– Docteur : vous avez peut-être mal compris

– La Noiraude : Ca se voit

– Docteur : Oui ………..En même temps, vous l’avez dit vous même, vous louchez

– La Noiraude : Vous trouvez ça drole ?!

 Docteur : Non la Noiraude, bien sûr que non

– La Noiraude : Parce que ça l’est pas du tout Docteur ! Je pense à lui sans arrêt ! J’ai toujours envie de le voir ! Il m’obsède !

 Docteur : Ha tiens, moi aussi j’ai une citation qui n’est pas de moi et que j’ai aussi lu chez le bouc comme vous dites

– La Noiraude : ha ?

 Docteur : Quand une personne vous obsède à ce point, il faut se rendre à l’évidence, le coeur a été atteint

– La Noiraude : (merde)

– Docteur : qu’est ce que vous dites la Noiraude ?

– La Noiraude : Rien.  J’ai des choses à faire. Aurevoir Docteur !

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La Noiraude du Jura – 21/01/2018

De La Noiraude Du Jura, inspiré bien sur de la célèbre Noiraude de Jean Louis Fournier et Gilles Gay